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À la femme qui tient son portable et est en train de me lire

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À la femme qui tient son portable et est en train de me lire:

Je voulais simplement saisir cette chance pour te dire de rester forte.

Oui je sais que cela peut paraître idiot, que ce n’est pas grand chose, car après tout qui suis-je pour venir te dicter des conseils ?

J’ignore qui tu es, ce que tu as vécu ou ce que tu veux devenir, mais s’il te plaît, maintenant que tu es là, prends une minute pour lire ces quelques mots…

Je sais que ton cœur peut vaciller, que parfois tu fixes le vides de cet écran dans l’espoir d’apaiser tes souffrances, avec tous ces divertissements qui ne t’amusent plus vraiment, et qui dessinent sur ton beau visage que de maigres sourires.

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Je sais que l’on t’a menti, que l’on t’a déçue, que l’on t’a jeté des je t’aime éphémères tandis que les tiens étaient offerts pour être éternels.

Je sais que tu es épuisée, oui, épuisée de devoir encore et encore donner une chance à l’amour, car tu es comme ça, tu donnes trop, pire encore, tu te donnes toi-même.
Tu dois être consciente que, malgré le mal que cela peut t’infliger, c’est bien cette manière d’aimer qui te rend extraordinaire, crois-moi; je ne dis pas que tu trouveras la personne qui sera capable de respecter ta sensibilité, parce que tu sais quoi ?

On s’en fout! On s’en fout! On s’en fout que quelqu’un soit fait pour toi, car il n’y a que ceux qui savent vivre seuls qui sont en mesure, d’un jour, connaître le bonheur d’être deux à partager une solitude.

Alors même s’il est vrai que j’ignore tout de toi, je suis là pour te dire, non pas que j ai une solution (car non ce n’est pas un problème !)

Mais que je te comprend, et que cette émotivité qui te rend si fragile, et si forte, cette sentimentalité qui fait que tes yeux pétillent de bonheur devant les petits détails de la vie, cette tendance que tu as de pleurer sans raison, tout ça c’est ta beauté,

Ta mélancolie, ta nostalgie, ta tendresse qui jamais ne cessent même si on te blesse, ta compassion infinie envers les êtres blessés, ton besoin insatiable de recoller les morceaux des cœurs brisés jusqu’à en oublier le tien.

Lorsque tu vois une faiblesse dans les larmes qui inondent tes yeux, j’y vois la pluie qui laisse tomber ceux qui savent ressentir la vie… Alors reste courageuse, oui tu l’es.
Tu n’as pas besoin de moi pour le savoir, non, tu n’as pas besoin de ce post, non tu n’as pas besoin des mots d’un inconnu, tu n’as besoin que de toi-même, et de prendre conscience de ce que tu es déjà.

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Tu es capable d’être heureuse, tu es belle de ne ressembler à personne, tu as l’intelligence de ceux qui n’ont pas honte de se relever, tu as la puissance de ceux qui usent des maux pour se renforcer, tu es invincible.

Oui ma douce, invincible. Et cette femme parfaite que tu rêverais d’être tu l’es déjà, regarde. tu as tout ton passé pour le prouver.

Car tu es là, face à ces pages, face à ces lignes, tu es toujours là, prête à sauter dans l’accomplissement de ton existence.

Voilà ce texte n’est rien, mais j’espère que tu y trouveras ne serait-ce qu’un peu de l’aide qu’il faut parfois, pour ouvrir les yeux sur ce que nous sommes.

Lucas Clavel

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Publié par Teddy Tanier

Passionné par les poèmes depuis tout petit j'ai toujours aimé écrire seul dans la nuit quand la journée s'éteint. Car cette atmosphère me transporte et me fait voyager, elle m'inspire et me rassure. On peut encore rêver. J'aime l'art et particulièrement les livres c'est pour cela qu'Inspirant me permet de présenter des auteurs connus et moins connus pour faire partager ma passion et rendre hommage aux grands écrivains ou philosophes.

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