Jalaluddin Rûmi : Je choisis de t’aimer en silence … Car en silence je ne trouve aucun rejet

Laurence Dupont/ novembre 14, 2018

Jalaluddin Rûmi

Image crédit : depositphotos.com/

Jalaluddin Rûmi :Je choisis de t’aimer en silence …

Car en silence je ne trouve aucun rejet,
Je choisis de t’aimer dans la solitude …
Car dans la solitude, personne ne t’appartient, sauf moi,
Je choisis de t’adorer de loin …
Car la distance me protège de la douleur,
Je choisis de t’embrasser dans le vent …
Car le vent est plus doux que mes lèvres,
Je choisis de te retenir dans mes rêves …
Car dans mes rêves, tu n’as pas de fin…!!!

Jalaluddin Rûmi

Hier, j’étais intelligent et je voulais changer le monde. Aujourd’hui, je suis sage et je me change moi-même.

Le livre de Chams de Tabriz de Djalâl-od-Dîn Rûmî:

Tout l’univers est contenu dans un seul être humain : toi.
Tout ce que tu vois autour de toi, y compris les choses que tu n’aimes guère, y compris les gens que tu méprises ou détestes, est présent en toi à divers degrés. Ne cherche donc pas non plus Sheitan hors de toi. Le diable n’est pas une force extraordinaire qui t’attaque du dehors. C’est une voix ordinaire en toi.
« Si tu parviens à te connaître totalement, si tu peux affronter honnêtement et durement à la fois tes côtés sombres et tes côtés lumineux, tu arriveras à une forme suprême de conscience. Quand une personne se connaît, elle connaît Dieu. »

Mathnawî : La Quête de l’Absolu de Djalâl-od-Dîn Rûmî:

« Cache tes (bonnes) actions non seulement aux yeux des autres, mais aussi à tes propres yeux, afin qu’elles puissent être en sécurité loin du mauvais œil »

Livre II, ligne 1501

Le livre du dedans : Fîhi-mâ-fîhi de Djalâl-od-Dîn Rûmî:

La femme est le rayon de la lumière divine.

Djalâl-od-Dîn Rûmî

Le passé et le futur n’existent qu’en relation avec toi ;
tous deux ne sont qu’un, c’est toi qui penses qu’ils sont
deux.

Le livre du dedans : Fîhi-mâ-fîhi de Djalâl-od-Dîn Rûmî
La parole est un prétexte: ce qui attire l’homme vers l’homme c’est l’affinité qui les lie, et non la parole.

Rubâi’yât de Djalâl-od-Dîn Rûmî:

Ne reste que parmi les amoureux, des autres éloigne-toi.
Bien que ta flamme embrase le monde,
Le feu meurt par la compagnie des cendres.

Djalâl-od-Dîn Rûmî :

Par-delà les idées du bien
et du mal,
Il y a un champ.
Je t’y retrouverai.

Djalâl-od-Dîn Rûmî

La lumière propre du visage vient de la chandelle de l’esprit.

Les Quatrains de Rumi de Djalâl-od-Dîn Rûmî:

Le souci que j’ai de toi rend
chaque jour mon coeur plus plaintif;
Mais ton coeur sans pitié est
Chaque jour de moi plus las.
Tu m’as abandonné,mais Mon
Chagrin ne m’abandonne pas;
A dire vrai,Mon chagrin est plus
fidèle que toi.

Le livre du dedans : Fîhi-mâ-fîhi de Djalâl-od-Dîn Rûmî:

Ta tâche n’est pas de chercher l’amour, mais simplement de chercher et trouver tous les obstacles que tu as construits contre l’amour.

Chant de rumi de Djalâl-od-Dîn Rûmî
Qui que tu sois, viens, viens.
Même si tu es un athée, c’est ici la demeure de l’espoir.

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