« Je suis personnellement frappé de voir combien la peur a longtemps imprégné la plupart de mes rapports, de mes relations humaines

Laurence Baïdemir/ avril 13, 2018

relations humaines

Image crédit : Pixabay

« Je suis personnellement frappé de voir combien la peur a longtemps imprégné la plupart de mes rapports, de mes relations humaines :

peur de ce que l’autre pense, peur de ce qu’il ne pense pas, peur de ce qu’il dit, peur de ce qu’il ne dit pas, peur d’un excès de paroles, peur d’un silence trop long, peur d’un manque d’amour, peur d’un excès d’amour, peur de parler, peur de taire, peur d’être seule, peur d’entrer en relation, peur de n’avoir rien à faire, peur d’être débordé de travail, peur de plaire, peur de déplaire, peur de séduire…

Bon sang, que de peurs!

Et que d’énergie consacrée à combattre ces peurs!

Il m’a fallu longtemps pour réaliser que toute cette énergie « bouffée » par la peur n’était donc plus disponible pour l’action, la création, pour être, simplement.  »

Thomas d’Ansembourg

Cessez d’être gentil soyez vrai : Être avec les autres en restant soi-même de Thomas d’Ansembourg:

Je suis personnellement frappé de voir combien la peur a longtemps imprégné la plupart de mes rapports, de mes relations humaines : peur de ce que l’autre pense, peur de ce qu’il ne pense pas, peur de ce qu’il dit, peur de ce qu’il ne dit pas, peur d’un excès de paroles, peur d’un silence trop long, peur d’un manque d’amour, peur d’un excès d’amour, peur de parler, peur de taire, peur d’être seul, peur d’entrer en relation, peur de n’avoir rien à faire, peur d’être débordé de travail, peur de plaire, peur de déplaire, peur de séduire… Bon sang, que de peurs! Et que d’énergie consacrée à combattre ces peurs!
Il m’a fallu longtemps pour réaliser que toutes cette énergie « bouffée » par la peur n’était donc plus disponible pour l’action, la création, pour être, simplement.

Cessez d’être gentil soyez vrai : Être avec les autres en restant soi-même de Thomas d’Ansembourg :

Ainsi notre bonheur, notre bien être ne vient pas de ce que nous possédons, ni de ce que nous faisons mais de comment nous le vivons! notre relation avec les êtres, les activités et les choses.

Cessez d’être gentil soyez vrai : Être avec les autres en restant soi-même de Thomas d’Ansembourg

Je propose la méthode suivante : trois minutes, trois fois par jour d’écoute de soi-même sans jugement, sans reproche, sans conseil, sans tentative de solution. Trois minutes pleines de présence à vous et non à vos projets ni à vos préoccupations. Trois minutes pour faire le point de votre état des lieux intérieur sans essayer de rien changer. Trois minutes pour vous relier à vous-même, vérifier que vous vous habitez bien. C’est de cette qualité de présence à vous-même que pourra naître la qualité de présence à l’autre.

Thomas d’Ansembourg

Si je prends soin de l’autre en me négligeant moi-même, j’entretiens la négligence et non le soin.

Cessez d’être gentil soyez vrai : Être avec les autres en restant soi-même de Thomas d’Ansembourg

Pour être aimé et avoir ma place dans ce monde, je dois faire non pas ce que je sens ni ce que je voudrais, mais ce que les autres veulent. Être vraiment moi-meme, c’est risquer de perdre l’amour des autres.

Cessez d’être gentil soyez vrai : Être avec les autres en restant soi-même de Thomas d’Ansembourg :

Si tu n’aimes pas cela change le, et si tu ne le change pas aime le!

Cessez d’être gentil soyez vrai : Être avec les autres en restant soi-même de Thomas d’Ansembourg

La violence résulte d’un manque de vocabulaire car, l’individu ne sait pas décrire ce qu’il ressent.

Cessez d’être gentil soyez vrai : Être avec les autres en restant soi-même de Thomas d’Ansembourg:

Grandir ensemble, en couple, en famille, entre amis, au sein d’une équipe de travail, est certainement la source d’une des satisfactions les plus profondément nourrissantes. Aimer l’autre comme il est veut aussi dire que nous nous intéressons à lui et que nous accueillons ce qu’il devient ou pourrait devenir. C’est aimer l’autre avec tout son potentiel de croissance, d’ouverture, de diversification. Je vois tant de couples ou de familles dans lesquels chacun et chacune s’est mutuellement enfermé dans des rôles, en arrêtant ou en limitant ainsi fortement tout processus d’évolution personnel et interpersonnel. L’anesthésie s’y installe vite. Qu’est-ce que l’amour, sans le respect ?

Etre heureux, ce n’est pas nécessairement confortable de Thomas d’Ansembourg:

Je t’aime si tu fais, agis, réponds et corresponds, si tu « performes »…
Ainsi s’instaure la course à tout bien faire.
N’avez-vous pas cette croyance bien encodée en vous : être aimé pour ce que vous faites (la bonne prestation, la bonne action, les bons résultats, les bons points, la bonne figure…) et non pas pour qui vous êtes? Ne croyez-vous pas que vous risquez d’être blâmé, rejeté ou de vivre de la honte si vous n’êtes pas toujours prêt à faire quelque chose? N’est elle pas épuisante cette course à tout bien faire pour plaire à tout le monde et ne déplaire à personne?

Cessez d’être gentil soyez vrai : Être avec les autres en restant soi-même de Thomas d’Ansembourg:

Stigmatiser : ou coller une étiquette sur chaque personne qui compose ce monde est une activité que nous pratiquons tous. Cependant, garder l’esprit ouvert à toute la personnalité d’une personne montre l’entièreté de l’être et ne masque pas une grande partie de ce qui le rend si unique.

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1 Comment

  1. Merci pour ce texte très intéressant !

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