La Peur. On dit qu’avant d’entrer dans la mer une rivière tremble de peur.

Teddy Tanier/ janvier 27, 2020

La Peur

Khalil Gibran est l’un de mes auteurs préférés. Nés le 06/01/1883 à Bcharré , il est décédé le 10/04/1931 (à 48 ans). Son livre « Le Prophète », publié en 1923, devint très populaire pendant les années 1960 avec le courant de la contre-culture et le « New Age ». Son œuvre le fit comparer à William Blake

La Peur.

On dit qu’avant d’entrer dans la mer,

une rivière tremble de peur.

Elle regarde en arrière le chemin qu’elle a parcouru, depuis les sommets,

les montagnes, la longue route sinueuse qui traverse des forêts et des

villages, et voit devant elle un océan si vaste qu’y pénétrer ne parait rien

d’autre que devoir disparaître à jamais.

Mais il n’y a pas d’autre moyen.

La rivière ne peut pas revenir en arrière.

Personne ne peut revenir en arrière.

Revenir en arrière est impossible dans l’existence.

La rivière a besoin de prendre le risque et d’entrer dans l’océan.

Ce n’est qu’en entrant dans l’océan que la peur disparaîtra, parce que c’est

alors seulement que la rivière saura qu’il ne s’agit pas de disparaître dans

l’océan, mais de DEVENIR OCÉAN.

  • Khalil Gibran

Extrait le Prophète :

Vos enfants ne sont pas vos enfants. ils sont fils et filles du désir de vie en lui-même.

Ils viennent par vous mais non de vous, et bien qu’ils soient avec vous, ce n’est pas à vous qu’ils appartiennent. Vous pouvez leur donner votre amour mais non vos pensées, car ils ont leurs propres pensées.

Vous pouvez loger leurs corps mais non leurs âmes, car leurs âmes habitent la demeure de demain, que vous ne pouvez vous efforcer de leur ressembler, mais n’essayez pas qu’ils vous ressemble.

Car la vie ne retourne pas en arrière ni s’attarde à hier. Vous êtes les arcs qui projettent vos enfants telles des flèches vivantes.

L’archer voit la cible sur le chemin de l’infini, et il vous courbe avec toute sa force pour ses flèches aillent vite et loin.

Que cette courbure, dans les mains de l’archer, tende à la joie; car comme il aime la flèche qui vole, il aime aussi l’arc qui est stable.

Khalil Gibran

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