Tu continues de dire au monde que tu n’as besoin de personne, mais tu as constamment besoin de quelqu’un

Teddy Tanier/ août 27, 2020

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besoin de quelqu'un
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Tu continues de dire au monde que tu n’as besoin de personne, mais tu as constamment besoin de quelqu’un. 

Tu as des ailes trop grandes pour ne pas voler et pour ne pas perdre l’équilibre, tes ailes sont trop grandes pour ne pas les partager avec quelqu’un.

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Tu aimes la lune mais les étoiles t’appartiennent depuis toujours, il te suffit de les regarder et cesse d’être celle que tu es : tu n’y crois pas aux paroles des gens, tu observes le monde et tu te maudis en pensant au pourquoi personne n’a un cœur comme le tien.

Tu parles beaucoup, tu parles vite, tu défies les gens, tu ne peux pas t’arrêter et tu penses que c’est un mal, par contre c’est magnifique, tu es si sincère et dure que les gens ou t’admire ou te déteste, tu mets mal à l’aise et tu as ces yeux que tu sais Utiliser si bien que je suis une arme à double tranchant.

Tu observes les gens et tu les comprends en un instant : L’empathie a toujours été ton fort mais aussi ton point faible. Les gens te regardent mais ne connaissent pas le reste. Il y a une partie à l’intérieur de toi où il gèle, une partie que personne ne comprend et dont tu ne parles jamais, une partie que tu voudrais raconter mais vraiment tu n’y arrives pas. « ils ne comprendraient pas » tu penses, et c’est vrai. Parce que les autres pleurent pour si peu, et tu ne pleures jamais.

Ton cœur est aussi grand que le soleil mais c’est trop dur et le pourquoi tu le sais, mais tu ne l’admets pas, tu ne peux pas être cette défaite, tu es fière, tu es un guerrier et les guerriers ne cèdent jamais.

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Et alors non, tu penses, ça ne fait pas mal, je m’en fous, c’est vraiment mieux comme ça, je vais bien. Espérer te blesse, d’une manière ou d’une autre. Parce que quand tu espères, ça veut dire que tu y crois et que tu ne crois jamais à rien. Tu veux que les autres t’aiment, tu veux être trop aimée parce que tu n’aimes jamais assez.

Tu as peur de temps en temps, mais tu sauves le monde entier. Tu as les yeux fatigués et tu serres toujours tes poings, tu n’abandonnes jamais, tu n’abandonnes jamais,  » à quoi ça servirait ? » tu penses, mais tu espères que quelqu’un qui te dira  » pose ta douleur ici  » et que tu ne te laisses pas On s’en va.

Tu es fort, tu es si fort que tu te prendrais la douleur des autres parce que tu sais que tu peux le gérer mieux, mais quand il y a les étoiles puis c’est une autre histoire… »


Septeline

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