Anne Ancelin Schützenberger : Aïe, mes aïeux !

Teddy Tanier/ juin 17, 2019

Anne Ancelin Schützenberger
Image crédit : Deposit Photos

Aïe, mes aïeux !

En langage courant, ceci signifie que nous sommes un maillon dans la chaîne des générations et que nous avons parfois, curieusement, à « payer les dettes » du passé de nos aïeux.

C’est une sorte de « loyauté invisible » qui nous pousse à répéter, que nous le voulions ou non, que nous le sachions ou pas, des situations agréables ou des événements douloureux.

Nous sommes moins libres que nous le croyons, mais nous avons la possibilité de reconquérir notre liberté et de sortir du destin répétitif de notre histoire, en comprenant les liens complexes qui se sont tissés dans notre famille.

( La psychogénéalogie est l’art de « butiner le jardin familial pour en faire son miel ! »

Anne Ancelin Schützenberger.

Ces enfants malades de leurs parents de Anne Ancelin Schützenberger

Ce ne sont pas les faits en eux-mêmes – si terribles ou horribles soient-ils – qui nous font souffrir.

La souffrance vient de ce que l’on n’a pas pu montrer ses sentiments, ni en parler, ni le hurler, ni en pleurer, ni le partager, et qu’on a tout enduré en silence.

Cette souffrance prend sa source dans le secret, tel un « cadavre dans le placard », voire un fantôme qui crie vengeance ou demande à être reconnu et pleuré.

Aïe, mes aïeux ! de Anne Ancelin Schützenberger

Notre vie est un roman. Vous, moi, nous vivons prisonniers d’une invisible toile d’araignée dont nous sommes aussi l’un des maîtres d’oeuvre. Si nous apprenions à (…) voir ces répétitions et ces coïncidences, l’existence de chacun deviendrait plus claire, plus sensible à ce que nous sommes, à ce que nous devrions être.

Le plaisir de vivre de Anne Ancelin Schützenberger

L’une des choses que j’ai apprise avec l’age, ou plutôt qui s’est imposée à moi, est que l’on peut prendre plaisir à vivre à tout moment, dans n’importe quelle situation de bonne ou de mauvaise santé, voire de souffrance, et que ce plaisir de vivre améliore la situation quelle qu’elle soit.

Vouloir guérir : L’aide au malade atteint d’un cancer de Anne Ancelin Schützenberger :

Quand on ment, quand on biaise, on se trahit par l’expression du corps, par sa manière d’être, de se tenir (à distance), par un geste (absent ou forcé), par la kinésie, la mimogestualité, par la respiration, l’échange de regards ou son absence, de fuite de la rencontre, par une certaine utilisation des lieux et de l’espace : le rapprochement ou l’éloignement, la proxémie, l’orientation du corps, et/ou son accessibilité…

Les spécialistes de la communication non verbale ont étudié ces problèmes, les « lapsus gestuels » et « fuite du comportement ». On sait que s’il y a dissonance entre ce qui est dit ou non-dit par les mots, et ce qui est exprimé par l’attitude ou le « langage du corps », l’interlocuteur réagit par rapport à ce qu’il ressent et non pas aux mots.

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