Charlotte Brontë : Comme il est vrai que la beauté réside dans le regard de qui la contemple

Teddy Tanier/ décembre 7, 2017

Inspirant.fr Charlotte-Brontë Charlotte Brontë : Comme il est vrai que la beauté réside dans le regard de qui la contemple

Image crédit : Pixabay

Jane Eyre – Charlotte Brontë :

Les pressentiments, les affinités, les signes, sont des choses étranges qui, en se combinant, forment un mystère dont l’humanité n’a pas encore trouvé la clé.

Jane Eyre de Charlotte B. :

Comme il est vrai que la beauté réside dans le regard de qui la contemple

Jane Eyre de Charlotte B. :

« Il n’y a rien de si triste que la vue d’un méchant enfant, reprit-il, surtout d’une méchante petite fille. Savez-vous où vont les réprouvés après leur mort? »

Ma réponse fut rapide et orthodoxe.

« En enfer, m’écriai-je.

— Et qu’est-ce que l’enfer? pouvez-vous me le dire?

— C’est un gouffre de flammes.

— Aimeriez-vous à être précipitée dans ce gouffre et à y brûler pendant l’éternité?

— Non, monsieur.

— Et que devez-vous donc faire pour éviter une telle destinée? »

Je réfléchis un moment, et cette fois il fut facile de m’attaquer sur ce que je répondis.

« Je dois me maintenir en bonne santé et ne pas mourir. »

(Dialogue entre Jane Eyre et Mr Brockelhurst à Gateshead)

Jane Eyre de Charlotte B.

Il est vain de prétendre que les êtres humains doivent se satisfaire de la tranquillité; il leur faut du mouvement; et s’ils n’en trouvent pas, ils en créeront.

Jane Eyre de Charlotte Brontë

je puis vivre seule, si le respect de moi-même et les circonstances m’y obligent; je ne veux pas vendre mon âme pour acheter le bonheur.

Jane Eyre de Charlotte B.

Il n’y a pas de bonheur comme celui d’être aimé de ses semblables et de sentir que votre présence ajoute à leur bien-être.

Charlotte B.

La vie me semble trop courte pour la passer à entretenir des ressentiments ou ressasser des griefs.

Jane Eyre de Charlotte B.

Prolonger le doute, c’était prolonger l’espoir.

Jane Eyre de Charlotte B.

Je puis vivre seule, si le respect de moi-même et les circonstances m’y obligent; je ne veux pas vendre mon âme pour acheter le bonheur.

Jane Eyre de Charlotte Brontë

Jamais, dit-il, en grinçant des dents, jamais il n’y eut créature plus fragile et indomptable. Ce n’est qu’un roseau dans ma main ! (Et il me secoua de toute la force de ses bras.) Je pourrais la tordre entre le pouce et l’index ; mais à quoi cela me servirait-il de la ployer, de la briser, de la broyer ? Voyer ces yeux, voyez l’âme résolue, farouche, libre, qui s’y reflète, qui me défie, non seulement avec courage, mais avec un amer triomphe. Quoi que je puisse faire de sa cage, je ne puis atteindre ce sauvage et merveilleux esprit ! Si je brise, si je détruis la légère prison, mon outrage ne fera que libérer le captif. Je pourrais conquérir la demeure, mais son hôte s’évaderait vers le ciel avant même que je fusse en possession de son abri d’argile. Et c’est toi, esprit, avec ta volonté, ton énergie, ta vertu, que je veux, et non pas seulement ta fragile enveloppe. Tu pourrais de toi-même venir d’un vol léger te blottir contre mon cœur, si tu le voulais ! Saisi malgré toi, tu échapperais à mes embrassements, tu t’évanouirais, telle une essence, avant que je n’aie respiré ton parfum. Oh ! Viens, Jane, viens !

Jane Eyre de Charlotte B.

Ma petite amie, dit-il, je voudrais être seul avec vous dans une île bien tranquille, où il n’y aurait plus ni trouble, ni danger, ni souvenirs hideux.

Charlotte Brontë est une romancière anglaise.

Elle passe son enfance à Haworth, où son père, pasteur, officie. Elle perd sa mère en 1821 puis ses deux sœurs aînées, Maria et Elisabeth, de la tuberculose. Ces morts vont durablement marquer sa vie.

Elle part en pension afin de suivre des études en vue de devenir institutrice. Mais obnubilée par son besoin d’écrire, elle ne parvient pas à s’investir dans ses nouvelles fonctions d’enseignante puis de préceptrice auprès de particuliers.

Dans l’idée d’ouvrir un pensionnat, elle part avec Emily à Bruxelles pour apprendre le français. Les deux sœurs vivent chez leur mentor, M. Héger, avec lequel Charlotte entretient des relations difficiles. Elle va devenir professeure d’anglais et rester à Bruxelles après le retour de sa sœur à Haworth.

Quelques années plus tard elle rentre en Angleterre.

Admirative devant les écrits d’Emily, elle la pousse à publier un recueil commun réunissant leurs poèmes sous le nom d’Ellis et Currer Bell. Son deuxième roman, « Jane Eyre », publié en 1847 sous le pseudonyme de Currer Bell, rencontre un succès considérable.

Après les décès de son frère, d’Emily en 1848 et d’Anne en 1849, elle connait une période très difficile. C’est aussi à cette époque qu’elle abandonne son anonymat et va être introduite par son éditeur dans la haute société londonnienne.

En 1853, le vicaire de son père, Arthur Bell Nicholls, se déclare et la demande en mariage. M. Brontë s’y oppose violemment. Nicholls persiste. Ils se marient en 1854 et connaissent un grand bonheur conjugal.

Malheureusement, Charlotte tombe malade et meurt peu après. Les causes exactes de sa mort n’ont jamais été déterminées. Il est quasiment certain qu’elle était enceinte.

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