Il y a des gens avec qui l’on passe une grande partie de sa vie et qui ne vous apportent rien.

Il y a des gens avec qui l’on passe une grande partie de sa vie et qui ne vous apportent rien.

Qui ne vous éclairent pas, ne vous nourrissent pas, ne vous donnent pas d’élan. Encore heureux qu’ils ne vous détruisent pas à petit feu en s’accrichant à vos basques et en vous suçant le sang.

Et puis…

Il y a ceux que l’on croise, que l’on connaît à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une minute, une demie-heure et changent le cours de votre vie.

Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi – Katherine Pancol

2 ème extrait :

On a souvent tendance à croire que le passé est le passé. Qu’on ne le reverra plus jamais. Comme s’il étais inscrit sur une ardoise magique et que l’on avais effacé. On croit aussi qu’avec les années, on a passé à la trappe ses erreurs de jeunesse, ses amours de pacotille, ses échecs, ses lachetés, ses mensonges, ses petits arrangements, ses forfaitures.
On se dit qu’on a bien tout balayé. Bien fait tout glisser sous le tapis.
On se dit que le passé porte bien son nom:passé
Passé de mode, passé d’actualité, dépassé.
Enterré
On a commencé une nouvelle page. Une nouvelle page qui porte le beau nom d’avenir. une vie qu’on revendique, dont on est fier, une vie qu’on a choisie. Alors que dans le passé, on ne choississait pas toujours. On subissait, on étais influencé, on ne savait pas quoi penser, on se cherchait, on fisait oui, on disait non, on disait le mot chiche sans savoir pourquoi. c’est pourquoi on a inventé le mot « passé »: pour y glisser tout ce qui nous gênait, nous faisait rougir ou trembler.

Et puis un jour, il revient.
Il emboutit le présent.S’installe.Pollue.
Et finit même par obscurcir le futur.

Les yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol :

La vie avait continué après, la vie continue toujours. Elle te donne des raisons de pleurer et des raisons de rire. C’est une personne, la vie, une personne qu’il faut prendre comme partenaire. Entrer dans sa valse, dans ses tourbillons, parfois elle te fait boire la tasse et tu crois que tu vas mourir et puis elle t’attrape par les cheveux et te dépose plus loin. Parfois elle t’écrase les pieds, parfois elle te fait valser. Il faut entrer dans la vie comme on entre dans une danse. Ne pas arrêter le mouvement en pleurant sur soi, en accusant les autres, en buvant, en prenant des petites pilules pour amortir le choc. Valser, valser, valser. Franchir les épreuves qu’elle t’envoie pour te rendre plus forte, plus déterminée.

Les yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol:

Il y a des gens dont le regard vous améliore. C’est très rare, mais quand on les rencontre, in ne faut pas les laisser passer.

Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi par Pancol

LIRE UN EXTRAIT

Katherine Pancol

ISBN : 2226264809
Éditeur : ALBIN MICHEL (31/03/2010)

Note moyenne : 3.48/5 (sur 2994 notes)

Résumé :
Souvent la vie s’amuse.
Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d’un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud.
Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident.
Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails.
Ils veulent du lourd, de l’imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d’un homme tremblant.
Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue…
Et la vie n’est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi…

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