J’ai goûté à cet échappatoire qu’est la cigarette pour essayer de comprendre les fumeurs.

Laurence Baïdemir/ juillet 24, 2017

J’ai goûté à cet échappatoire qu’est la cigarette pour essayer de comprendre les fumeurs.

Moi c’était la première, mais tous les fumeurs qui sont des habitués ne sentent plus ses effets, mais ils existent toujours.

Imaginez-vous la première fois. Souvenez-vous de la souffrance, des signes, de la cause émotionnelle ou la blessure qui vous ont amené à fumer. Rappelez-vous des messages que votre corps vous disait.

Respirez de la fumé n’est pas bon et le corps n’en veut pas. Il sent que c’est un danger pour lui et il s’asphyxie, alors il tousse. Les fumeurs toussent encore même s’ils sont habitués, mais restent sourds aux messages de leur corps, car ils acceptent de souffrir et de mourir à petit feu.

D’autres effets vécus sont les maux de tête et l’étourdissement.
Les maux de têtes provient d’un conflit intérieur, d’une lutte contre les émotions ou une situation qu’on ne veut pas accepter ou qui est un vrai casse-tête. La tête vit se mal, quand le coeur est fermé et qu’il n’a souvent pas le courage d’affirmer ses émotions et de les vivre. Il se peut aussi que la personne vit un trop plein d’émotion et que la forte pression de cette agitation interne amène des maux de têtes, comme être pris au piège.

L’étourdissement est le message que le cerveau est en perte d’équilibre, qu’il est désaxé et pas centré. Le contrôle de l’équilibre est dans l’oreille interne, dans le labyrinthe. Quand on est étourdi c’est qu’on est désorienté, qu’on a perdu le nord, que notre vie est sens dessus dessous et qu’on ne trouve plus la sortie du labyrinthe. On n’est plus à l’écoute de ses besoins. C’est un message que nous nous sentons dépassé par les événements, que nous n’aimons pas la situation présente, alors on fume une cigarette pour s’évader, se geler le cerveau et nier la situation au lieu de rester conscient et d’y faire face. Les fumeurs ont perdus ces symptômes avec le temps. Avec le temps ils s’habituent à cette dépendance. Les dépendances qui nous habitent tuent.

Voilà c’est un bref aperçu de ce que j’ai vécu et compris.
Ma suggestion est d’arrêter d’être dur avec soit même comme un « g » et doux comme un « j ». Changez votre vision des choses et passez de « cigarette » à « si j’arrête ». Si j’arrête de vivre dans l’illusion que la cigarette me protège du monde extérieur sous le voile de sa fumée, alors je m’accepte tel que je suis et je m’aimerai d’avantage, car l’Amour est ma seule sécurité.

André Maxime

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