LES MEILLEURES CITATIONS DE GUSTAVE FLAUBERT

Laurence Baïdemir/ mai 10, 2018

GUSTAVE FLAUBERT

LES MEILLEURES CITATIONS DE GUSTAVE FLAUBERT

( d’après moi )

Gustave Flaubert

L’avenir nous tourmente, le passé nous retient, c’est pour cela que le présent nous échappe.

Gustave Flaubert

Faites des grimaces dans mon dos tant que vous voulez, mon cul vous contemple.

Gustave Flaubert

Si tu pouvais lire dans mon cœur, tu verrais la place où je t’ai mise.

Madame Bovary de Gustave Flaubert

La parole humaine est comme un chaudron fêlé où nous battons des mélodies à faire danser les ours, quand on voudrait attendrir les étoiles

Gustave Flaubert

La vie n’est supportable qu’avec une ivresse quelconque.

Correspondance de Gustave Flaubert

Ne lisez pas comme les enfants lisent, pour vous amuser, ni comme les ambitieux lisent, pour vous instruire. Non. Lisez pour vivre !

Gustave Flaubert

La manière la plus profonde de sentir quelque chose est d’en souffrir.

Gustave Flaubert

La parole humaine est comme un chaudron fêlé où nous battons des mélodies à faire danser les ours, quand on voudrait attendrir les étoiles.

MADAME BOVARY, Deuxième partie, Chapitre XII.

Gustave Flaubert

On peut juger de la beauté d’un livre à la vigueur des coups de poing qu’il vous a donné et à la longueur du temps qu’on est ensuite à en revenir

Madame Bovary de Gustave Flaubert

Tout ce qui l’entourait immédiatement, campagne ennuyeuse, petits bourgeois imbéciles, médiocrité de l’existence, lui semblait une exception dans le monde, un hasard particulier où elle se trouvait prise, tandis qu’au delà s’étendait à perte de vue l’immense pays des félicités et des passions. Elle confondait, dans son désir, les sensualités du luxe avec les joies du coeur, l’élégance des habitudes et les délicatesses du sentiment.

Madame Bovary de Gustave Flaubert

Mais elle, sa vie était froide comme un grenier dont la lucarne est au nord, et l’ennui, araignée silencieuse filait sa toile dans l’ombre à tous les coins de son cœur.

Gustave Flaubert

Etourdissons-nous avec le bruit de la plume et buvons de l’encre. Cela grise mieux que le vin.

Madame Bovary de Gustave Flaubert

Ils se connaissaient trop pour avoir ces ébahissements de la possession qui en centuplent la joie. Elle était aussi dégoûtée de lui qu’il était fatigué d’elle. Emma retrouvait dans l’adultère toutes les platitudes du mariage.

Troisième partie, Chapitre VI.

Madame Bovary de Gustave Flaubert

Quand le soleil se couche, on respire au bord des golfes le parfum des citronniers ; puis, le soir, sur la terrasse des villas, seuls et les doigts confondus, on regarde les étoiles en faisant des projets. Il lui semblait que certains lieux sur la terre devaient produire du bonheur, comme une plante particulière au sol et qui pousse mal tout autre part.

Première partie, Chapitre VII.

Gustave Flaubert

L’avenir nous tourmente, le passé nous retient, c’est pour ça que le présent nous échappe.

Gustave Flaubert

L’artiste doit être dans son oeuvre comme Dieu dans la création, présent partout et visible nulle-part.

Madame Bovary de Gustave Flaubert

Ensuite le prêtre […] trempa son pouce droit dans l’huile et commença les onctions : d’abord sur les yeux, qui avaient tant convoité toutes les somptuosités terrestres ; puis sur les narines, friandes de brises tièdes et de senteurs amoureuses ; puis sur la bouche, qui s’était ouverte pour le mensonge, qui avait gémi d’orgueil et crié dans la luxure ; puis sur les mains, qui se délectaient aux contacts suaves, et enfin sur la plante des pieds si rapides autrefois quand elle courait à l’assouvissance de ses désirs, et qui maintenant ne marcheraient plus.

Madame Bovary de Gustave Flaubert

— Oh ! non, n’est-ce pas, aucune ne te plaît ? Il y en a de plus belles ; mais, moi, je sais mieux aimer ! Je suis ta servante et ta concubine ! Tu es mon roi, mon idole ! tu es bon ! tu es beau ! tu es intelligent ! tu es fort !
Il s’était tant de fois entendu dire ces choses, qu’elles n’avaient pour lui rien d’original. Emma ressemblait à toutes les maîtresses ; et le charme de la nouveauté, peu à peu tombant comme un vêtement, laissait voir à nu l’éternelle monotonie de la passion, qui a toujours les mêmes formes et le même langage.

Deuxième partie, Chapitre XII.

Madame Bovary de Gustave Flaubert :

— Toujours les devoirs, je suis assommé de ces mots-là. Ils sont un tas de vieilles ganaches en gilet de flanelle, et de bigotes à chaufferette et à chapelet, qui continuellement nous chantent aux oreilles : « Le devoir ! le devoir ! » Eh ! parbleu ! le devoir, c’est de sentir ce qui est grand, de chérir ce qui est beau, et non pas d’accepter toutes les conventions de la société, avec les ignominies qu’elle nous impose.

Deuxième partie, Chapitre VIII.

Madame Bovary de Gustave Flaubert :

Elle confondait, dans son désir, les sensualités du luxe avec les joies du cœur, l’élégance des habitudes et les délicatesses du sentiment. Ne fallait-il pas à l’amour, comme aux plantes indiennes, des terrains préparés, une température particulière ? Les soupirs au clair de lune, les longues étreintes, les larmes qui coulent sur les mains qu’on abandonne, toutes les fièvres de la chair et les langueurs de la tendresse ne se séparaient donc pas du balcon des grands châteaux qui sont pleins de loisirs, d’un boudoir à stores de soie avec un tapis bien épais, des jardinières remplies, un lit monté sur une estrade, ni du scintillement des pierres précieuses et des aiguillettes de la livrée.

Première partie, Chapitre IX.

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