J’ai toujours cru être en me levant

Laurence Baïdemir/ mai 29, 2018

Image crédit : Pixabay

J’ai toujours cru être en me levant

Le premier qui t’aperçoive sourire.

J’imagine alors
Deux chaises sur fond bleu
Deux tasses de café
Une table, un balcon
Un matin
Qui saurait tout de nos joies, de nos tristesses.

Alors sur le bord du monde
Entre mer et océan,
Entre deux continents
Je voudrais dire que je t’aime
Comme un feu aux flammes singulières et le hurler,
Le dire seulement serait benêt dans l’âge ou je suis.

J’imagine un monde où,
Je n’effleurerai plus l’horizon de mes envies,
Un monde où,
Je te fuirais en t’aimant
Comme un reflet de nuage sur l’eau.
Pour te rendre
La solitude qu’en t’aimant je t’ai volée.

Texte© Pascal Sauvaire

Elle
Lui caresser les cheveux
Les jours de pluie,
Lui murmurer au matin
Que le vert lui va mieux que le jaune,
Lui dire que ses mains ont le gout des repentirs
Et que ses yeux étoiles filantes
Sont des puits à souhaits.

J’ai pavoisé les places dans ses yeux
Avec du papier d’argent
Dans les lézardes
Pour ne pas confondre,
Mon désir et l’amour et
L’amour avec le seul désir d’amour.

Quelque part
Au bord d’une caverne
Un homme
Pèse son amour
D’une femme qu’il n’oubliera pas
Bientôt
De si tôt.

Texte© Pascal Sauvaire
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