Les plus belles citations de Lame Deer, un Indien Lakota

Laurence Baïdemir/ septembre 10, 2017

 Lame Deer

Image crédit : Find A Grave

Les plus belles citations de Lame Deer, un Indien Lakota

La terre est vivante.

Les montagnes parlent.

Les arbres chantent.

Les lacs peuvent penser.

Les cailloux possèdent une âme.

Les pierres ont du pouvoir.

Lame Deer, homme médecine Lakota

Un jour, il me dit : un Indien peut aimer un cheval jusqu’à mourir pour lui !

Il était doué pour les affaires mais il donnait à sa parenté plus que

ce qu’il gagnait.

Le marchand en lui ne parvenait pas à prendre le dessus sur l’Indien.

De mémoire indienne de John Fire Lame D.

Quelle effroyable arrogance que celle de l’homme blanc

qui dit : Je laisse vivre cet animal car il rapporte de l’argent,

cet autre doit être éliminé car l’espace qu’il occupe

peut être mieux utilisé.

Un bon coyote est un coyote mort !

Il traite les coyotes presque aussi mal qu’il a traité

les Indiens

De mémoire indienne de John Fire Lame D.

Dans certaines fermes, on élève des poulets uniquement pour le blanc.

enfermés dans des cages si basses qu’il grandissent recroquevillés

pour développer la chair de leur poitrine.

certains se suicident sur le grillage.

ces volatiles sont fous, pas bons du tout.

en castrant, dénaturant, dégénérant nos cousins ailés et à quatre pattes,*

vous vous en prenez à vous-mêmes….

De mémoire indienne de John Fire Lame Deer

Tous les animaux ont du pouvoir parce que le Grand Esprit

réside en chacun d’eux, même dans la minuscule fourmi, le

papillon, l’arbre et jusque dans la pierre.

La civilisation moderne dilue ce pouvoir.

Pour se fondre à la nature, il faut du temps, de la patience.

du temps pour méditer …

Il vous reste si peu de temps pour la contemplation ;

avec vous, c’est toujours vite, vite et encore plus vite !

Tant de précipitation vous raccourcit l’existence !

De mémoire indienne de John Fire Lame D.

Vous vous fichez de l’oiseau.

Vous n’avez plus le courage de le tuer franchement alors il vous

arrive dans un sac plastic bien propre ….

Vous ne voulez rien savoir du sang, de la peine que coûtent vos

manteaux de vison ou de phoque.

De mémoire indienne de John Fire Lame D.

Ils nous montrent aussi du doigts lorsque nous faisons une cérémonie

de dons.

Ils essaient de nous faire comprendre que de pauvres gens

ne peuvent se permettre d’être généreux.

Mais nous tenons à nos otuhan, cérémonies de dons,

car cela nous aide à rester des indiens.

Chaque temps fort de nos vies peut être une occasion de donner.

De mémoire indienne de John Fire Lame D.

Notre dame la plus âgée ne sait même plus quand elle est née ; elle te dirait :

vous auriez dû venir me prendre en photo il y a 80 ans au temps

où j’étais belle !

Cette ETINCELLE qu’elle a encore dans le regard …

C’est CE QUI NE MEURT JAMAIS !

De mémoire indienne de John Fire Lame Deer

Mon vieil oncle laissait parfois une génisse devant la maison

d’un cousin dans le besoin.

Il me répétait :

la nourriture ne fait pas que traverser ton corps.

Elle contient aussi l’esprit qui veille sur lui.

Si tu es radin l’esprit s’en ira …

De mémoire indienne de John Fire Lame D.

Je vis dans un temps révolu. Cela me plaît ainsi

Je veux vivre aussi humblement et proche de la nature

que je le peux.

L’homme peut survivre de cette manière et vivre librement.

Ma femme et moi vivons sans électricité, ni eau courante, ni route.

C’est ce que nous voulons.

Quand une personne repart guérie, c’est ma rémunération !

De mémoire indienne de John Fire Lame D.

Je disais aux hommes jaloux : Garder une femme malgré elle,

c’est comme surveiller une chaussette pleine de puces :

sans espoir.

De mémoire indienne de John Fire Lame D.

Il y a un moment pour planter, semer, cueillir et éliminer les herbes sèches qui cachent le chemin. Il y a un moment pour parler et écouter, et ensuite pour rester en silence. Dans le silence, on peut entendre la mélodie de la nature qui passe, silencieuse et invisible, entre le ciel et la terre. –Sagesse Amérindienne.

Les êtres humains appartiennent à l’amour. Nier cette évidence c’est nier la vraie nature des humains. C’est renier la nature elle-même et travailler à sa destruction. L’être humain appartient à l’amour. Il est le gardien de la nature, de la Terre-Mère. Il en a reçu toute l’aptitude.

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Biographie

Nationalité : États-Unis
Né(e) le : 1900 ou 1903
Mort(e) : 1976

Biographie :

John Fire Lame Deer (Tahca Uhste) est un Indien lakota né au début du XXe siècle sur la réserve de Rosebud dans le Sud-Dakota.

Tour à tour clown de rodéo, soldat, prisonnier puis policier, peintre en lettres, ouvrier agricole, berger, chanteur, il est avant tout un wicasa wakan, un homme-médecine sioux, un quêteur de vision, gardien de la spiritualité et des traditions de son peuple.

Tahca Uhste est un homme d’une particulière et grande sagesse, pour lui, un wicasa wakan ne saurait être un saint, mais dieu et diable à la fois.

 

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